Karnevale Avenue

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 Thousand Pounds Jackpot

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Invité


MessageSujet: Thousand Pounds Jackpot   Mer 27 Juin - 17:00

Adolf Fleisch

I had everything, opportunities for eternity.


identity card


Nom ▬ Fleisch.
Prénom ▬ Adolf.
Surnom ▬ Boss et rien d'autre.
Âge ▬ 30 ans.
Lieu de Naissance ▬ Amenthalys.
Rang Social ▬ Plutôt bien placé.
Sexualité ▬ Hétérosexuel.
Métier ▬ Directeur du casino Jackpot, et boss du gang éponyme.
Habitation ▬ Karnevale Avenue.

PARTICULARITÉS PHYSIQUES ▬
Adolf a en lui-même une apparence qui n'est pas faite pour passer totalement inaperçue. Pourtant il n'a ni une carrure trop imposante ni trop apathique, disons qu'il est dans le juste milieu. Mais c'est son aura naturelle qui le distingue du reste de la populace, ce dont il profite comme il faut. La vive couleur de ses cheveux est un point notable de son apparence également.



i got the power


KARNEVALE ▬
Adolf possède le don merveilleux et très envié de transformer n’importe quel métal en pièces de monnaie d’un simple contact, pouvant ainsi se créer lui-même sa propre richesse au gré de sa volonté. Et c’est un don qui correspond plutôt bien à sa personnalité. Bien qu’il soit apparu relativement tard et qu’il ait appris à se servir de ce pouvoir très récemment, il le maîtrise déjà avec brio. Et après tout, on ne peut pas dire qu’il s’agisse-là d’un karnevale qui nécessite une quelconque maîtrise, dans la mesure où son principe est relativement simple. Cela peut lui être également très utile pour anéantir le danger que peut représenter une arme pointée vers lui. Et on sait bien ô combien de personnes ont déjà tenté de le faire…

ARMES
N’étant pas quelqu’un de violent, il ne porte généralement aucune arme sur lui, il préfère compter sur ses larbins pour ce qui est de le défendre. Les mots sont sa seule et unique arme.

ÉQUIPEMENT
Est-ce vraiment nécessaire ? Tout ce que l’on peut dire, c’est que jamais il ne sort sans argent sur lui.



try to rule the world


CARACTÈRE ▬
On reconnait tous le grand Adolf Fleisch à ses incontestables talents d’orateur. Les mots sont son arme fatale, avec laquelle il s’accapare toute l’attention et et vous ferait lâcher les idées auxquelles vous vous accrochez le plus. Doté d’un grand pouvoir de persuasion dû à un certain charisme qui se dégage de son être, il est capable de rallier à sa cause les fervents serviteurs du camp adverse.

C’est un être calculateur qui cherche à s’attirer la confiance des autres par tous les moyens possibles, et il ne ressent aucune difficulté à le faire. Il ne charmera personne de beaux discours par pure sympathie ou générosité, tout cela est prémédité, méticuleusement calculé pour ses propres intérêts. Il cherchera toujours à en savoir le plus possible sur votre identité pour mieux vous poignarder dans le dos et appuyer là où ça fait mal. Il n’est pas quelqu’un de loyal, et profiterait même de vos points faibles s’il lui convient de le faire.

Son univers intérieur est régit par de la pure et simple hypocrisie. Si lui cherche à s’approprier votre confiance, il ne vous accordera jamais la sienne. Et cela lui convient très bien ; c’est une langue de vipère qui n’a aucun remords à descendre les gens dans leur dos. S’il vous parait amical et avenant un jour, c’est pour mieux vous manipuler sans que vous le sachiez. N’espérez pas trop, il vous jettera du jour au lendemain comme si de rien n’était et se fiche éperdument de votre sort.

Adolf aime être au sommet. Il se plait à donner des ordres et les voir aussi spontanément exécutés. C’est une marque de puissance sans laquelle il ne peut pas vivre tranquille. Il ressent le besoin de commander les autres et d’imposer le respect. Il doit être au centre de tout, au centre de l’attention, sans quoi il perd totalement ses moyens ; alors quelle que soit la manière employée, il aura toujours le monopole de l’attention, tous les égards et la sollicitude des autres. C’est une nécessité. Et il ne supporte pas que l’on mette en doute sa parole ou que l’on conteste ses décisions. Les ordres sont les ordres, et ils sont indiscutables.

Il est surtout quelqu’un qui ne montrera jamais ses sentiments les plus profonds, par fierté, et qui refusera catégoriquement de s’attacher à qui que ce soit, par peur que cela se retourne contre lui et lui fasse perdre le peu qu’il possède. Il ne faut pas non plus oublier un point essentiel de sa personnalité et de ses idées ; il revendique la supériorité masculine et apprécie que les femmes restent à leur modeste place. Aucune gonzesse n’a le droit de prétendre pouvoir s’élever à son niveau. C’est absolument impensable.

PHOBIES
Sa plus grande peur est de retomber un jour dans la pauvreté. Il se convainc que cela n’arrivera jamais mais craint cette perspective par-dessus tout.



once upon a time


BIOGRAPHIE ▬

L’argent, c’est un truc de pauvre. C’est ce qu’ils disaient.

Et pourtant ils passaient leur temps à travailler, ils s’acharnaient comme si leur vie ne se résumait qu’à ça. Peut-être était-ce le cas. Et ils n’avaient jamais d’autre sujet de discussion. C’était leur but, leur seul salut, l’unique raison de leur pauvre existence qui finirait aussi misérablement qu’elle avait commencé. Mon histoire est terriblement ennuyeuse, parsemée de défaites cuisantes et de rares moments d’espoir au milieu de ce chaos infernal. Lorsque vous naissez au milieu d’une montagne de pièces d’or, lorsque c’est ce qui vous entoure constamment et anime la moindre de vos discussions, vous devenez comme ceux qui vous ont engendré, inévitablement. Et c’est ce qui est arrivé. J’étais seul, si seul que je n’avais qu’un gros tas de fric à étaler sous les yeux ébahis des autres. Rien de plus. J’étais le fils à papa, le petit fils de riche, n’importe quel qualificatif de ce type conviendrait, mais je n’étais rien de plus aux yeux des autres. Juste une coquille vide qui vouait une passion obsessionnelle pour l’argent. Mais à l’époque, l’argent en lui-même n’était pas ce qui m’intéressait réellement. J’avais juste besoin d’attention, de me sentir spécial, de fasciner le reste du monde pour qu’ils s’intéressent à ma personne. Rien de plus. Et je ne récoltais que l’effet inverse.

Les choses changèrent lorsque j’entrai au conservatoire d’Amenthalys. Je pouvais me concentrer sur autre chose que ma propre personne, n’étant plus prisonnier de ma perpétuelle solitude, et j’y étudiais consciencieusement la philosophie, un domaine qui m’intéressait grandement. Mes parents me soutenaient financièrement dans mes projets, étant donné qu’ils ne savaient le faire que de cette manière. Ils ne comprenaient que le langage de la monnaie, alors c’était ainsi que l’on communiquait. Et puisqu’il devait en être ainsi, je m’y accoutumai. Je me consacrai entièrement à mes études. J’étais un élève brillant reconnu par plusieurs érudits d’Amenthalys qui appréciaient mes talents naturels d’orateur et mon indéniable charisme. C’est grâce à cela que finis par obtenir mon diplôme, après de nombreux efforts qui portèrent leurs fruits, mais surtout grâce au talent. Certain croient pouvoir réussir dans la vie par la seule sueur de leur front, mais je sais pertinemment que seuls les êtres supérieurs y parviennent.

Mais les espoirs que mes parents avaient placés en moi s’étaient bien rapidement évanouis. Je ne suis pas comme eux, je ne me laissais pas entraîner dans ce travail aliéné qui m’aurait dégradé plus qu’autre chose. Je déblatérais des discours philosophiques sur le pourquoi du comment du travail pour les convaincre que je préférais me livrer à des exercices spirituels, alors qu’en vérité j’avais juste la flemme. Je ne voulais pas travailler. Cela m’ennuyait et me répugnait, je ne pouvais décemment pas passer ma vie à cela comme eux le faisaient. Je n’y étais pas prédisposé et malgré l’évidence, j’ai toujours été convaincu d’avoir une chance naturelle qui me servirait une vie paisible sur un plateau d’argent quoi qu’il arrive. Je devenais petit à petit ce type de gars méprisable qui attend que la bonne étoile tombe du ciel.

Être avocat était une tâche bien trop fatigante à mes yeux. Ce n’était même pas moi qui avais choisi cette voix finalement, je l’avais fait par instinct, parce que c’étaient ce que mes parents me disaient de faire, parce que c’était la bonne voie, parce que j’avais un bel avenir dans ce domaine. Mais je n’en avais pas envie. J’aimais pourtant attirer l’attention et exhiber mes talents d’orateur, mais je ne sais pas, je ne voulais pas. Peut-être que je me voyais tout simplement ailleurs, ou que cela était trop éprouvant, ou tout simplement que j’appréhendais la perspective de passer ma vie à faire la même chose, à voir les journées se répéter inlassablement. J’avais probablement envie de nouveauté. De changement. Et mes parents jugèrent bon de me priver de vivres pour me pousser à reprendre le travail, ce que je ne cautionnai pas. Ils n’avaient aucun droit de régir ma vie de la sorte et cette privation ne m’a en aucun cas fait changer d’avis, ni motivé à m’y mettre sérieusement. Je n’étais pas fait pour ça, c’est tout, il était temps qu’ils le comprennent…


Et c’est alors que ma vie s’est totalement écroulée, du jour au lendemain. J’ai fini par fuguer, et, croyant prétentieusement que mes parents m’accueilleraient à bras ouverts une fois de retour, je me suis retrouvé à la rue comme ces êtres misérables que j’avais toujours regardés de haut. J’étais au même niveau. Dans la même misère. Je fus obligé de me réduire à l’état de mendiant. Mais je sortais du lot et attirais l’attention, avec mes beaux discours, avec mes manières d’aristocrate qui plaisaient beaucoup, tellement que je parvenais à survivre correctement malgré ma situation. Mais c’était malgré tout un mode de vie qui me répugnait et qui ne devait pas être le mien. Certaines personnes fort généreuses m’accueillaient sous leur toit le temps d’une nuit, et si ma présence leur était agréable, ça pouvait aller jusqu’à trois nuits.

Je ne sais pas combien de fois j’ai prié pour pouvoir faire tomber des pièces de monnaie d’un simple claquement de doigts.

Mes parents, je ne les ai plus jamais revus. Je ne sais pas ce qu’ils sont devenus au juste, et je n’ai aucune envie de le savoir. Je ne veux pas de leurs nouvelles. Je ne veux plus de leur soutien ni de leur sale fric. Plus rien de tout ça. Ce que je souhaitais, c’était enfin pouvoir devenir indépendant. Mais je ne voulais pas mener cette vie modeste et travailleuse qui était celle qui m’avait été destinée. Alors je me suis en allé, dans l’espoir de trouver cette mystérieuse ville dont tout le monde parlait, que ce soit en bien ou en mal ; je savais pertinemment que là-bas, tout le monde était accepté, quel qu’il soit. Mais comment y parvenir ? Je n’avais qu’à compter sur cette saloperie de bonne étoile qui m’avait abandonné depuis si longtemps. Je continuais de croire en elle, malgré la cruelle vie que j’avais menée.

C’est en voulant traverser le désert d’Opale que j’ai finalement trouvé l’objet de mes recherches acharnées. Tandis que la canicule me brûlait petit à petit, tandis que les tigres de sables rôdaient, guettant le bon moment pour m’achever définitivement, je suis tombé inconscient et à mon réveil, les chaleureux habitants de Karnevale Avenue me tendaient la main.

Je m’étais trompé sur toute la ligne. Tout cela m’aura au moins appris que les efforts étaient toujours récompensés comme il se doit. J’ai mené une belle vie à Karnevale Avenue, et j’ai amassé de l’argent pour pouvoir mettre sur pieds un projet qui me trottait dans la tête depuis quelques temps. Monter un casino au centre de la ville, qui deviendrait l’attraction principale. Le centre de l’attention. Mais je n’avais pas les moyens financiers suffisants pour m’y prendre seul, et la venue de Nathanaël d’Essling fut une bénédiction. Je n’eus aucun mal à le convaincre, et c’est ainsi que le Jackpot naquit, ma création, l’œuvre de ma vie, ma fierté. Et plus tard, mon karnevale se déclencha, avec une quinzaine d’années de retard, ce qui provoqua une certaine frustration mais ne m’empêcha pas de jouir de ses bienfaits.

Je devins rapidement une véritable terreur à Karnevale Avenue. Un type craint et respecté. J’étais le centre de l’attention, je la monopolisais et je voulais sans cesse me l’accaparer un peu plus. J’avais désormais une telle confiance en moi que personne n’aurait pu l’ébranler. Sauf si j’étais à nouveau rejeté. Sauf si je retombai à nouveau dans cette pauvreté qui m’avait valu tant de méprise.

Cela n’arriverait plus. Cela ne devait plus arriver.



who are you ?


Pseudo ▬ Pouetman.
Âge ▬ 21 ans.
Moyenne de connexion ▬ Je me connecte jamais c'est pour ça que je prends un personnage important, croyez quoi.
Niveau de RP ▬ À vous de me le dire.
Multicomptes ▬ Andy, Milovan
Comment avez vous connu le forum ▬ Euh.
Avez vous bien lu le règlement et le contexte du Forum ? ▬ Non, je l'ai toujours pas lu et vous ne me le ferez pas lire, haha
Personnage sur l'avatar ? ▬ Eustass Kid de One Piece

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