Karnevale Avenue

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 Aisling O'Doherty - La marchande de bonbon est là !

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Invité


MessageSujet: Aisling O'Doherty - La marchande de bonbon est là !   Lun 4 Juin - 0:25

[Aisling O'Doherty ]

Tout peut être acheté ou vendu:
il suffit de connaître les bonnes personnes.


identity card


Nom ▬ O'Doherty
Prénoms ▬ Aisling
Surnom ▬ Do, Dodo, Herty, Ais, S, ainsi que toutes autres sonorités du genre, ou Greed pour les clients mécontents
Âge ▬ 20 ans
Lieu de Naissance ▬ Alzen
Rang Social ▬ Noble (même si elle n'en a pas l'air)
Sexualité ▬ Hétéro
Métier ▬ Peintre, collectionneuse-revendeuse d'objets rares ou précieux, détective improvisé, conteuse, livreuse, et tout autre métier rentrant dans ses qualifications.
Habitation ▬ Elle passe plus de temps sur les routes que dans une ville bien définie. Cependant, elle loue un petit appartement à Karneval Avenue, qui lui sert surtout d'entrepôt.

PARTICULARITÉS PHYSIQUES ▬
Une longue chevelure qui n'a pas rencontré M. Ciseaux depuis un bail. Ais s'amuse à dire à qui veut l'entendre que son talent réside dans ses cheveux, et que si on les lui coupe, elle ne pourra plus peindre.



i got the power


KARNEVALE ▬ Clairsentance

Le karnevale d'Ais lui permet de voir l'histoire d'un objet par un contact des mains, ou plus exactement par l'extrémité de ses doigts. Si ce n'est que la paume de sa main, ou une tout autre partie de son corps, son karnevale n'aura aucune réaction. De plus, il n'est pas constamment activé, ou ne fonctionne pas toujours selon la volonté d'Ais : il est plutôt aléatoire. Ainsi, Ais peut ne rien voir d'une tasse de thé, mais pouvoir vous dire la provenance du petit biscuit qui l'accompagne.

Lorsque son karnevale fonctionne, Ais perçoit l'histoire de l'objet en question dans le sens inverse : les évènements les plus récents vers le début, comme une cassette qu'on rembobine. Elle assiste alors à la vie de l'objet comme si elle avait été présente et verra les lieux où il se trouvait, qui l'utilisait et entendra ce qu'il y avait à entendre. Pour une personne extérieure qui assistera à l'utilisation du karnevale, il verra juste Ais s'immobiliser, les yeux dans le vide, pendant quelques secondes qui seront, pour elle, quelques heures, jours, ou années d'histoire. En contrepartie, Ais ne saura rien de ce qui se sera passé durant ce temps.

Le temps qu'Ais « voit » dépend du temps qu'elle prend pour le voir : plus elle en prend et plus elle en verra. Généralement, elle se limite à moins de trois secondes, ce qui équivaut à environ une semaine d'histoire. Une limite qui a sa raison, car au-delà cinq secondes, Ais perd conscience de son corps, voire de son présent. Elle « oublie » alors de « sortir » de l'histoire. Dans ce cas, deux possibilités : soit une personne extérieure l'arrête en rompant le contact entre elle et l'objet, soit l'histoire continue de se dérouler dans sa tête jusqu'à la fin... Ou plutôt jusqu'au tout début. Dans ce dernier cas, Ais sort automatiquement de son « rêve », mais encore, il y a plusieurs possibilités qui dépendent de l'âge de l'objet.

Un objet neuf cause moins de séquelles qu'une antiquité, car il a moins d'histoire à montrer. L'endurance qu'Ais a face à cela est une des caractéristiques qui démontrent le contrôle qu'elle a sur son karnevale. Si à sa découverte, Ais tombait dans les pommes pour savoir dans quelle boulangerie un pain a été fait, elle s'en sort avec une simple migraine pour un objet d'un mois. Au-delà, cela peut aller de l'évanouissement au coma, en passant par l'amnésie. Ayant déjà fait les frais de cette dernière, et remarqué quelques trous de mémoire récemment, Ais, bien qu'elle ne peut s'empêcher d'avoir les doigts baladeur par curiosité, fait toujours attention à respecter sa limite. Cependant, lorsqu'on voit quelque chose d'intéressant, on oublie tout le reste, non ?

ARMES
A titre préventif, Ais possède une dague ancienne avec son fourreau, de la part de son oncle, qu'elle cache généralement sous ses vêtements, dans son dos, à l'aide d'une ceinture. Ais ne cherche pas particulièrement à agresser ou à se défendre (des gens se font payer pour ça), et puis elle n'aime pas trop les armes à feu.

ÉQUIPEMENT
Un vieil havresac usé, grossièrement raccommodé de partout, qui semble sans fond, et où un désordre éternel règne sans pitié. Il renferme plus de choses qu'on ne le pense à première vue. On peut y trouver une couverture, un parapluie, des friandises, une gourde, une tirelire, des livres rares, du sable, ou quelques objets de collections. Et, si vous n'avez pas de chance, un rat mort. Enfin, le contenu change selon la destination d'Ais, et selon si elle se rappelle d'y faire le ménage ou pas. Ce que vous pouvez être sûr d'y trouver, c'est des carnets de dessins, des pastels, des crayons, du nécessaire à peinture, et une ou deux toiles maladroitement attachées sur le dessus. Avec tout ça, la vagabonde semble chargée comme une tortue, avec sa maison sur le dos, mais ceci n'est que son chargement de voyage. Lorsqu'elle est posée dans une ville, elle se contentera plutôt d'une besace où elle gardera quand même du nécessaire à dessin, et ses dernières acquisitions. Mise à par ça, elle garde dans ses poches un couteau multifonctions, composé d'une fourchette, d'une cuillère, d'un coupe-ongle, d'une mini longue vue, d'une loupe, d'une règle, d'un stylo, d'une boussole, d'une montre, d'un peigne, d'un tournevis universel, d'une pince, et d'un ciseaux... Mais sans couteau.



try to rule the world


CARACTÈRE ▬

Vous cherchez Aisling O'Doherty ? Pourquoi donc ? C'est moi la maîtresse de maison. Et puis, de toute façon, elle ne vit plus ici ! Je crois qu'elle a déménagé à Karnevale Avenue, ou quelque chose comme ça. Mais vous ne risquez pas de la trouver là-bas ! Comme mon idiot de mari, elle vagabonde de ville en ville pour trouver des babioles. Ils collectionnent et revendent des objets qu'ils disent « rares ou précieux ». Des simples bibelots aux oeuvres réputées, en passant par les écailles de dragons et les livres anciens. Mais de vous à moi, mêmes s'ils ont souvent de beaux articles, ils ne sont pas tous forcément « rares ou précieux » dans le sens où on l'entend habituellement.

Mon mari répète souvent que « tout peut être acheté ou vendu, il suffit de connaître les bonnes personnes ». Mais moi, je n'ai jamais compris comment un vieux capitaine à la retraite peut débourser une grosse somme d'argent pour une boussole usée, quel que soit sa « valeur sentimentale ». Enfin bon, je ne vais pas m'en plaindre, du moment que ça paie. Ce que je comprends parfaitement, par contre, c'est qu'on puisse vendre de l'eau dans un désert au même prix que l'or ! Ah ça, c'est ma nièce ! Elle tient son sens des négociations de moi. Cette mégère qui me sert de bonne n'arrête pas de se plaindre que je lui ai transmis mon avarice au point de faire d'elle une arnaqueuse sans coeur. Elle exagère. Je ne vois pas le mal à vouloir soutirer le maximum d'argent à ses clients. Tous les moyens sont bons pour gagner plus. Et puis, s'ils trouvent cela trop cher, ils n'ont qu'à ne pas acheter, ou négocier ! Il existe toujours un prix qui rend tout le monde content.

Elle a peut-être ma passion de l'argent, mais elle ne semble pas connaître l'élégance qu'une vie luxueuse assure. Des manières de prolétaire et une vie de vagabond, elle les tient de son oncle. Elle ne rechigne pas à dépenser son argent, mais uniquement si elle peut en gagner plus par la suite ! Cette fille ne sait vraiment pas en profiter, et ne fait qu'amasser pour en amasser plus.

Pour le dire franchement : je n'aime pas ma nièce. Son insouciance m'horripile. Mise à part le fait que la politique, voire le monde en général, ne l'intéresse pas, elle ne fait seulement pas attention aux gens qui l'entourent : à ce qu'ils peuvent penser ou ressentir. Oh, mais ce n'est pas de la méchanceté, non non... Elle a simplement aucune empathie, comme mon mari, en fait. Parfois, ils se ressemblent tellement que je me demande s'il n'a pas fait cette fille dans mon dos. Il me reste plus qu'à trouver sa maîtresse de qui elle tient sa maladresse. Les yeux dans le vide, et les mains baladeuses, à toujours vouloir toucher à tout, il lui arrive souvent de trébucher ou de renverser des choses. Son impulsivité n'arrange pas les choses. Pas très réfléchie, il lui arrive de réagir au quart de tour, ou de faire la première chose qui lui passe par la tête, ce qui peut donner lieu à des situations plus ou moins embarrassantes. Bien sûr, si elle commet une erreur et qu'elle s'en rend compte, elle cherchera tout de suite à la réparer, même si souvent, elle demandera juste le montant des dommages et intérêts, et ne pourra s'empêcher de les négocier à la baisse. Malgré toutes mes plaintes, mon mari l'a bien élevé. Qu'importe son avarice et son manque d'empathie, cette fille reste intègre, ce qui étonne souvent lorsqu'on s'en rend compte. Elle fait en sorte de tenir ses promesses. Dommage que la plupart du temps, elle ne se souvienne pas à qui elle les fait. Légèrement tête en-l'air, elle oublie souvent des choses. Plus particulièrement les noms ou les visages des gens qu'elle connaît. D'ailleurs, je me demande si elle se souvient seulement de mon beau visage... Quelle fille indigne ! Heureusement que ce n'est pas la mienne.


PHOBIES
Ais a une peur panique de la hauteur, et encore plus s'il y a du vent. C'est l'une des raisons principales qui font qu'elle ne soit jamais retournée à Alzen lors des voyages de son oncle. Même maintenant, lorsqu'elle passe à la Nouvelle Alzen pour affaire, elle fait en sorte de rester les pieds sur terre et de laisser les arbres aux piafs. Elle n'a aucun problème à être à l'étage d'un bâtiment, ni à se tenir près d'une fenêtre... Tant qu'elle reste fermé.



once upon a time


BIOGRAPHIE ▬


Citation :
Comme la mer qui appelle le marin, le ciel m'attire à lui. Par moment, j'aimerais même qu'il m'engloutisse comme la vague engloutit le navire. Pourquoi une telle passion pour cet être immense qui plane sur nos têtes ? Hum... Je l'ignore. Sûrement à cause de « lui ». Lui qui, finalement, avait choisi le ciel comme amant, et s'en est allé dans ses bras, en laissant notre fille dans les miens. C'est à cette époque que j'ai commencée à être jalouse du ciel, lui qui m'avait pris le père de mon enfant, sans me laisser aucune chance de le récupérer. Ce ciel cruel et sans coeur qui m'avait laissé à ma tristesse. Oui, le ciel, comme la mer, était la pire maîtresse qu'une femme pouvait craindre. Une maîtresse qui n'a pas l'empathie qu'une femme peut avoir pour une autre, qui vous arrache votre homme, sans prévenir, et qui l'emmène au loin. Peu à peu, par je-ne-sais quelle étape du deuil amoureux, ma jalousie devint passion. Le ciel, avide, me charma à mon tour, me séduit, me fit prisonnière. J'étais envoûtée. Jour et nuit, et nuit et jour, je ne rêvais plus que de me faire prendre tout entière par son immensité bleue, de recevoir les douces étreintes de ses tendres nuages. Le ciel m'avait eu.

Le ciel était content. Il savait que bientôt, j'allais de nouveau le rejoindre. Ma combinaison enfilée, mon aéronef ronronnant d'impatience... J'étais prête à plonger dans le grand bleu. Cette fois-ci, j'avais amené ma fille, mais elle ne pourrait pas goûter au plaisir de se fondre dans le vent. Trop jeune, d'après mes collègues. Sûrement. Elle n'avait que trois ans après tout... Ou quatre. Combien déjà ? Je ne sais plus. Trop occupée à prendre soin de ma machine. Trop occupée à aimer mon amant. Cela ne fait rien : un an de plus ou de moins. Oh quelle vilaine mère j'ai l'air d'être ! Mais ceux qui connaissent ce ciel comme je le connais comprendront. Elle aussi, elle comprendra. Un jour, quand je lui apprendrais à enlacer le ciel, elle comprendra. Pour l'instant, elle est trop jeune. Sage comme une image, elle attendait au bord de la piste de décollage, sous la surveillance d'un collègue dévoué. Elle observait les préparatifs, curieuse. Puis, alors que je m'apprêtais à monter, elle s'approcha et m'agrippa.
- Où est-ce que tu vas, maman ?
La petite avait peur, d'une certaine façon. Après tout, c'était la première fois qu'elle venait ici. La première fois qu'elle allait me voir piloter. Je souris et lui caressa tendrement la tête. Elle avait les mêmes cheveux que son père.
- Je vais embrasser le ciel.

A cet instant, je n'ai pas pensé une seule seconde que mon amant, si avide et possessif, m'enlèverais, comme il m'a enlevé mon homme.
Mère d'Aisling O'Doherty, pilote d'aéronef, Alzen




Citation :
Maître Doherty est un excentrique. Non, je n'ai pas peur de vous le dire. Je pourrais même le crier sur les toits et sur la place du marché. Je l'écrirais même sur la façade de sa maison, mais je ne le ferais pas, parce que ça me ferait juste plus de travail à faire par la suite. Vous vous rendez compte à quel point cette fichue façade est difficile à nettoyer ? Si j'aurai des problèmes ? Quel problème ? Maître Doherty ? Mais non mais non ! Vous n'y êtes pas du tout ! C'est lui-même qui admet être un excentrique, et il va pas en vouloir aux autres d'être d'accord avec lui ! Maître Doherty, il est pas aussi susceptible que les autres nobles, lui. D'ailleurs, par moment, on en oublierais même qu'il est comte de je-ne-sais-plus-quoi. Vous savez quoi ? Une fois, le beau-frère de Maître Doherty, qu'il n'avait à l'époque encore jamais vu et qui était venu rendre visite à Maîtresse Doherty, a pris Maître Doherty pour un vagabond qui errait autour de la propriété ! Le beau-frère, il est devenu rouge comme une tomate ! Faut dire que c'est pas de sa faute, au pauvre. Maître Doherty est un excentrique, je vous l'ai dit. Alors que les autres nobles du coin organise de grosses soirées pour parler de leurs trucs de nobles, Maître Doherty, lui, il voyage. Oh attention ! Il voyage pas en première classe pour aller s'enfermer dans des hôtels 5 étoiles. Lui, il voyage vraiment. Une besace pour tout bagage, il parcourt la Sphéra de ville en ville, dormant à la belle étoile, et buvant dans les bars de quartier, à l'affut de la dernière rumeur qui court. Car Maître Doherty, c'est un collectionneur. Et un gros ! Si vous voyez sa collection personnelle... Maître Doherty, lui il ne sait pas à quel point c'est exténuant de tout astiquer. Il parcourt le monde à la recherche d'objets rares, ou ayant beaucoup de valeur. Il garde les plus intéressants pour sa collection, et vend le reste à des prix exorbitants aux autres nobles d'Amenthalys. Maître Doherty, si vous le cherchez, vous le trouverez sûrement pas chez lui. Il est toujours autre part, laissant sa pauvre femme seule. C'est pas qu'ils ne s'aiment pas, mais c'est pas qu'ils s'aiment non plus. Et puis... Chuuut. Je ne vous ai rien dit, mais paraît que la tuyauterie de Maîtresse Doherty est engorgée, du coup la machine ne tourne pas bien. Maître Doherty n'a alors pas grand-chose à faire avec Maîtresse Doherty.

Aisling ? Vous parlez de la jeune maîtresse ? Maître Doherty l'a ramené d'un de ses voyages. Paraît qu'il l'a ramené d'Alzen. En parlant de ça, j'ai entendu dire qu'il y a quelques années, Madame la soeur de Maître Doherty avait fugué pour suivre son petit ami, un marin qui voulait devenir pilote à Alzen. Enfin... La jeune maîtresse est sa nouvelle trouvaille, si on peut le dire. Maîtresse Doherty n'aime pas trop la jeune maîtresse. Pas étonnant : non seulement elle a pas le bon fourneau, mais en plus elle sait pas comment y faire avec les gosses. En plus, faut dire qu'elle doit être un peu jalouse de la jeune maîtresse. Maître Doherty a toujours laissé Maîtresse Doherty à Amenthalys, mais la jeune maîtresse, il l'emmène de temps en temps lors de ses voyages. Et s'il ne l'emmène pas, il la refourgué à Maîtresse Doherty qui doit alors s'occuper d'elle. Parce que Maître Doherty refuse qu'on fasse appel à une nourrice ou à un précepteur. Il est un peu radin, et puis il fait pas trop confiance aux autres pour s'occuper de la jeune maîtresse. Je crois que Maître Doherty est un papa poule. Je plains un peu Maîtresse Doherty. Elle ne comprend rien aux marmots, et doit s'occuper d'un qui n'est pas le sien. En plus, Maîtresse Doherty, elle est pas comme les autres femmes d'hommes riches. Elle travaille. Et oui ! On dirait pas, mais Maîtresse Doherty, elle en a dans le ciboulot. Elle enseigne les Beaux Arts au Conservatoire, et sort aussi des critiques. Avec tout ce boulot à faire, elle a pas le temps de s'occuper d'un gosse. Une fois, elle a voulu me faire garder la jeune maîtresse avant de partir travailler. Mais moi, je ne suis pas bête ! Si j'avais fait ça, Maître Doherty m'en aurait voulu à mort ! Je tiens à mon poste quand même ! Du coup, qu'est-ce que Maîtresse Doherty a fait ? Elle a laissé la jeune maîtresse à la bibliothèque. C'était pas une mauvaise idée, en fait. Faut dire que la jeune maîtresse a toujours été très sage. Je crois même qu'elle aime y être et lire. Et donc, quand elle accompagnait pas Maître Doherty au bout de la Sphéra, Maîtresse Doherty la laissait le matin parmi les bouquins, pour la récupérer le soir. Ah ! Justement ! Il se fait tard, et j'ai encore plein de choses à faire ! Allez, oust, oust ! Laissez-moi travailler !
Domestique de la maison O'Doherty, Amenthalys




Citation :
- Maîtresse Doherty !
- Silence !
Mon dernier stylo se brisa sous mes doigts crispé, et, dans la volée, j'en profita pour déchirer le nouveau torchon que je venais d'écrire. On m'avait demandé de pondre une critique sur le dernier peintre en vogue, mais je n'avais rien à dire si ce n'était que ses oeuvres étaient aussi magnifiques d'un immense champs de fleurs parsemé de bourses de chameaux. Mais ces ignares d'aristocrates, qui ne verraient pas la différence entre une bouteille de pisse de chat et celle d'un grand cru, s'étaient tous passés le mot pour dire que ce tartineur de crottes de nez était un prodige. Si je sors un papier qui le descend six pieds sous terre maintenant, c'est moi qui serait critiqué.

La tête entre mes mains parfaitement manucurées, à deux doigts d'exploser pour retapisser les murs de cette chambre à la décoration de mauvais goût (c'est la dernière fois que je fais appel à ce décorateur à la noix). Mes oreilles bourdonnaient sous les cris incessant de cette vieille mégère qui me sert de bonne. Si cela ne tenait qu'à moi, ça ferait des lustres qu'elle serait à la retraite. Mais non. Il fallait qu'elle soit encore là, à hurler dans toute la maison. Silence, silence... Il me fallait du silence...
- Maîtresse Doherty ! Maître Doherty est de retour !
Les bourdonnements cessèrent soudainement. Je quittais mon bureau, et en deux-trois enjambés, sortais de la pièce pour foncer dans l'entrée tout en hurlant sur cette domestique sénile :
- TU NE POUVAIS PAS LE DIRE PLUS TÔT !
Mais je trouvais le hall vide. Le cadavre ambulant dans un coin, un vieux manteau usé dans les mains. Avant qu'elle n'ait pu ouvrir sa bouche en décomposition, je remarquais les traces de boue sur mon magnifique tapis à broderies dorées, et les suivirent comme un chasseurs suit les empreintes de sa proies.
- Maître Doherty est dans sa salle de collections...
J'y étais déjà. Sortant mon plus beau sourire, j'ouvris les grandes portes en chêne massif pour découvrir mon mari, de retour de son long voyage à Alzen. Ses cheveux encore ébouriffés comme à leur habitude, et le visage couvert de terre, il ne ressemblait absolument pas à un noble. C'est cela qui m'avait attiré chez lui.
- Bienvenue à la maison. Comment s'est passé ton voyage ?
- Où est S ? Je lui ai ramené un cadeau.
Mon sourire disparu aussi vite qu'un sphéro abandonné dans une rue de mendiant. S. Ais. Aisling... Toujours Aisling. Depuis qu'il l'a ramené d'un énième voyage, il y a dix ans, il n'avait plus que ce nom dans la bouche. Se souvenait-il au moins du mien ? La bâtarde de sa soeur bien-aimée avait plus d'importance que sa chère femme !

Je n'avais pas besoin de lui répondre, il connaissait déjà la réponse. Comme un coup de vent, il quitta la salle où il rangeait ses précieuses découvertes pour aller vers mon atelier de peinture avec autant d'impatience que moi à son retour. Enfin... Je dis mon atelier, mais c'est plutôt « son » atelier. Avec tout le travail que j'ai au Conservatoire, je n'ai plus le temps de peindre. Lorsque cette gamine à commencer à tenir un pinceau et à barbouiller une toile, mon mari l'avait élevé au rang d'artiste et attribué MON atelier, sous prétexte que, de toute façon, je ne peignais plus. Ce n'est pas parce qu'elle sait peindre une pomme et un régime de banane qu'elle est une artiste ! Décidément, non... Jamais je n'admettrais que cette orpheline ai un quelconque talent.

Résigné à ma défaite affective, je suivi mon mari jusqu'à l'atelier. En tentant de passer à travers le rideau de perle qui servait de porte, je me heurta à l'immense dos de mon mari qui s'était brusquement arrêté, sans aucune raison apparente. Silencieux, il restait pétrifié par un spectacle qui m'était invisible. Curieuse, je me fraya un chemin par un petit espace entre son corps de géant et l'encadrement de la porte. À mon tour, silencieuse, je me pétrifia sur place, ignorant la douleur de ma poitrine comprimée. J'aurais sûrement fini étouffé si mon mari n'avait pas bougé pour pénétrer dans l'atelier. Je ne mis pas longtemps pour le suivre.

De loin, on aurait dit qu'un arc-en-ciel d'étoiles scintillait sur le petit tableau qui trônait dans la pièce. Plus on s'y approchait, et plus on distinguait les contours qui nous faisait soudain réaliser ce qu'elle représentait. L'horreur. Il me fallu quelques minutes, à cligner des yeux, à espérer une illusion optique. Le tableau restait le même. Bien que les couleurs semblaient étranges, il n'y avait pas de doute sur ce qu'il représentait. Une immense masse couvertes de hautes tours, sombrant inévitablement vers une mer déchaînée. L'auteur de cette toile, calmement assise devant le chevalet, continuait d'y ajouter joyeusement des couleurs, comme si elle ne se rendait pas compte de ce qu'elle montrait. Violemment, je lui agrippa la main, l'empêchant de continuer son œuvre.
- Qu'est-ce que c'est ? Pourquoi as-tu peins ça ?
- Parce que j'aime peindre. Oh ! Mon oncle ! Vous êtes de retour !
Un sourire enfantin aux lèvres, elle m'avait répondu sans aucun scrupule, avant de se lever et courir enlacer son oncle. Celui-ci était resté en arrière, le visage impassible. Son énorme main se posa sur la tête de sa nièce pour lui ébouriffer les cheveux. Toujours en observant la toile, il demanda calmement. Plus calmement que moi.
- S, qu'as-tu peins là ?
- Hum... J'appellerais cette toile: La chute d'Eden.
- Eden ?
- Oui. J'ai lu dans l'un des vieux livres de ta collection, qu'un dieu avait créé un jardin paradisiaque du nom d'Eden, où le premier homme et la première femme avaient vécu, avant de se faire chasser à cause de la tromperie d'un serpent, l'ennemi du dieu. Je me suis dit que si le serpent avait fait ça, c'était sûrement parce qu'il voulait détruire ce que ce dieu avait créé avec tant d'effort. C'est pourquoi : La chute d'Eden.
Mon mari sembla rassuré à la fin de cette explication, et lui sourit. Quant à moi, je n'avais toujours rien compris. Ces mots n'avaient aucun sens à mon oreille : un dieu ? Un jardin ? Un nouveau coup d'oeil sur la toile, et je me rendis compte de mon erreur. Si les couleurs m'avaient semblé si étranges, c'étaient tout simplement parce que la représentation que je m'étais faite était fausse. Les hautes tours n'étais que de simples arbres, et la mer déchaînée ressemblait en fait à un gouffre sans fond. Un jardin paradisiaque qui sombrait dans les entrailles de la terre. A mon tour rassurée, je m'assis devant le tableau, et l'examina, l'esprit tranquille.

Après quelques secondes, je me surpris à admirer la finesse de ses traits. Je détournais alors la tête pour ne plus le voir. De toute façon, même s'il était beau, il serait invendable, pas présentable. Hors de question de le montrer à qui que ce soit en dehors de cette maison. Tout le monde aurait la même réaction, et on qualifierait même cette toile d'acte terroriste, qu'importe les explications.

- S, j'ai un cadeau pour toi.
Me tournant vers mon mari, j'essayais de m'enlever toutes ses pensées absurdes en m'abîmant les yeux face à cet amour gnian-gnian entre ce papa gâteau et cette fille sage et insouciante.
- À Alzen, j'ai rencontré un pilote assez connu là-bas. Il m'a vendu ses lunettes de vol. Elles sont magnifiques et de très bonne fabrication. Elles n'ont pas beaucoup servi, mais vu que l'un des verres est cassé, elles sont inutilisable en vol. Je pense pouvoir facilement le remplacer.
- Oh ! Super ! Je veux les essayer !
À peine mon mari avait-il sorti les fameuses lunettes de sa besace, que la gamine lui avait sauté dessus pour saisir son cadeau. Pff ! Moi, cela fait des années qu'il ne m'avait plus rien ramené. Bon, c'est sûr que je ne m'intéresse pas aux vieilles antiquités, mais c'est l'intention qui compte. Or, il n'y avait plus aucune attention. S, Ais, Aisling. Toujours Aisling. S'il l'aime tant que ça, il n'a qu'à se marier avec !
- S ?
Tient ? Étrange. Qu'est-ce qu'elle a encore, cette artiste à deux sous ? Depuis qu'elle avait pris les lunettes entre ses mains, elle ne bougeait plus. Hypnotisée, les doigts serrés autour de la sangle des lunettes, elle ne répondait plus. Mon mari la secouait dans tous les sens, mais aucune réaction. Si c'était une farce, il n'y avait rien de drôle. Soudainement, elle commença enfin à réagir... Non. Elle ne réagissait pas aux appels de mon mari. Elle s'agitait. C'était comme si... Elle rêvait, éveillé. Ou plutôt, elle cauchemardait. La panique se lisait dans ses yeux.
- Non ! Je veux descendre !
Elle a continué à s'agiter encore quelques secondes, avant de fermer les yeux et de se calmer. Ses doigts, jusqu'alors crispés sur ses lunettes, se détendirent pour les laisser tomber par terre. Elle s'était évanouit.

Mon mari appela un médecin. Il ne pu rien faire si ce n'est dire qu'elle dormait. Mon mari décida alors d'attendre. Attendre qu'elle se réveille, oubliant ses voyages. Chaque jour, il resta à son chevet. Je crois que, depuis notre lune de miel, c'était la première fois que j'étais avec lui aussi longtemps. J'aurais presque souhaité que cela dure éternellement. Bien sûr, toute chose avait une fin.

Elle se réveilla le 7ème jour, comme si de rien n'était. Comme n'importe quel autre jour. Elle se leva, se lava, s'habilla, se coiffa. Puis, après avoir pris un petit-déjeuner qu'elle réclama à la bonne, trop surprise pour faire autre chose qu'obéir et l'observer les yeux écarquillés, l'ex-comateuse retourna à l'atelier de peinture où elle commença un nouveau tableau. Lorsqu'elle me vit, elle me salua, comme n'importe quel jour. Cette fille avait-elle vraiment dormi pendant sept jours ?
- Ce tableau est très joli. Quel artiste l'a peint ? Est-ce vous, ma tante ?
J'étais complètement interloquée. Discrètement, je me pinça pour être sûre d'être éveillé. Elle venait de pointer « La chute d'Éden ».
- C'est toi.
À son tour surprise, elle me fixa longuement, comme si j'avais dit une bêtise et qu'elle s'attendait à ce que je me corrige. Voyant aucune autre réaction de ma part, elle regarda de nouveau la toile posée par terre, haussa les épaules, avant de retourner à sa nouvelle oeuvre.
- Ah bon ? Je ne m'en souviens pas.
Comme pour m'assurer qu'elle était bien réelle, je fit quelques pas pour m'en approcher, et posa la main sur son épaule. Elle était bien là. Toujours à la recherche de réponse, je regarda son nouveau tableau. Bien qu'il n'était pas encore terminé, on pouvait deviner facilement ce qu'il représentait.
- Tu peins Alzen ?
- Hum... Je crois.
Étrange. Bien que cette orpheline était originaire de la cité volante, elle l'a quitté très jeune, et n'y était jamais retourné depuis. À cause d'une soi-disante peur de la hauteur. Avait-elle encore des souvenirs de sa ville natale ? Vu la précision des détails de sa toile, c'était tout simplement étonnant. Mais quelle autre explication, sinon ? Alors que je m'apprêtais à quitter l'atelier, je remarquais quelque chose qui ressemblait à une aile d'aéronef sous ses coups de pinceaux.
Tante d'Aisling O'Doherty, professeur et critique, Amenthalys




Citation :
Je suis sûr que c'est cette clé. Non toujours pas celle là. Et celle-ci ? Rah ! Toujours pas ! Ah ! Enfin ! Quel sentiment de satisfaction lorsqu'on sent ce minuscule bout de ferraille entrer bien sagement dans cette fichue serrure rouillé.
- Et voilà ! Un petit deux pièces meublés, au rez-de-chaussé, comme dans l'annonce. Le loyer n'est pas négociable.
J'attendis un moment pour que le petit bout de femme que j'avais là rentre, et, trop tard, je me rendis compte que l'énorme sac qu'elle avait sur le dos ne passerait pas. Mais avant que je réagisse, par je-ne-sais quel tour de magie, elle avait réussi à le faire entrer sans difficulté. La blondinette enleva son chargement pour le laisser tomber à l'entrée dans un gros bruit qui résonna un moment entre les vieux murs. Franchement, je me demande bien ce qu'elle garde là-dedans. Je sais que les filles ont tendance à avoir des sacs à main sans fond, mais là, c'est vraiment le plus gros sac à main que j'ai vu dans ma vie. Enfin bon. Sans faire attention à son sac, elle commença la visite de l'appart (qui ne devait pas être très long vu la taille). Étrangement, elle parcoura les pièces en rasant les murs, ses petits doigts caressant le papier-peint décoloré et les vieux meubles. Elle s'arrêta un moment devant l'une des fenêtres du salon, qui donnaient toutes vers la rue.
- Est-ce possible de faire installer du double-vitrage ?
- Oh oui! Bien sûr ! Et vous voulez pas aussi un jacuzzi dans la salle de bain, tant que vous y êtes ?
- Non, la douche me convient.
Pff ! L'ancien locataire m'avait déjà harcelé pour que j'installe des vitres teintées. Si elle n'a pas envie d'entendre les ivrognes à 3h du matin dans la rue, elle n'a qu'à se prendre un penthouse ! Ce genre d'appart en rez-de-chaussé est vraiment difficile à louer. Il y a toujours des imbéciles de passant pour faire un coucou par la fenêtre de la rue, et maintenant que c'est des vitres teintées, il y en a qui colle leur gros nez dessus. Mais bon, il y a toujours des jeunes fauchés en quête de leur premier appart pour prendre les plus pourris. La blondinette hésita encore un moment devant la fenêtre.
- Si ça vous gène tant, j'ai un studio à louer au 10ème.
Elle secoua la tête pour me montrer qu'elle n'était pas intéressée, avant de continuer sa petite visite, toujours en caressant les murs. Toujours silencieuse. Rah, j'aime pas quand ils l'ouvrent pas ! Ça donne l'impression qu'ils te considèrent comme de la merde, et que ton appart est un taudis. Si vous voulez une suite présidentielle, gagner plus d'argent pour aller vivre dans un hôtel 5 étoiles ! Ah, au fait, en parlant d'argent...
- Sinon... Qu'est-ce que vous venez faire à Karnevale Avenue ? Serveuse ? On vous a proposé un job ?
- Je peins.
Évidemment ! Quel imbécile ! Tout le monde le comprendrait en voyant le matos qu'elle traine. Cependant... Son sac a l'air vraiment vieux. Les petites demoiselles dans son genre se dégote pas plutôt une bonne grosse valise d'habitude ?
- Et vous vendez bien ? Pourquoi vous allez pas vivre à Amenthalys alors ?
- Je viens de là.
La tête en l'air, à mater le plafond, comme s'il y avait quelque chose à regarder, elle pénétra dans la petite chambre sans fenêtre, toujours avec ses doigts qui dansaient sur le mur.
- Vous vivez bien de vos peintures ?
Je commence peut-être à être lourd avec mes questions, mais personne ne peut me reprocher de m'inquiéter pour mon gagne-pain comme même. Je les connais bien, moi, ces petits jeunes qui payent jamais leurs loyer pendant des mois, et qui disparaissent du jour au lendemain.
- Je collectionne et revends aussi des objets pour mon oncle à Amenthalys.
- Ah... Une entreprise familiale ? Genre comme un antiquaire, c'est ça ? Et ça rapporte ? Mais à Karnevale Avenue, vous risquez pas de trouver grand-chose d'intéressant.
- On peut tout vendre, du moment qu'on le vend à la bonne personne. Mon oncle a pas mal de contacts. Je vends aussi des informations... Un genre de détective ou d'informatrice. Voyez ça comme vous le voulez.
Un ricanement s'échappa de ma bouche alors que j'essayais de l'étouffer. Elle l'a entendu et m'a jeté un regard froid avant de retourner à son examen des lieu. Elle s'assit un moment sur le lit, et n'en bougea plus. Je l'avais fâché ? J'avais beau essayer, mais j'arrivais pas à m'imaginer cette blondinette, tout juste sortie de l'adolescence, résoudre la moindre enquête. Informatrice ? Mon oeil ! C'est pas une touriste qui débarque tout juste en ville qui saura m'informer de quoi que ce soit.
- Vous ne croyez pas en mes capacités ? Vous faites plus confiance à votre concierge qui vient se taper votre femme ici trois fois par semaine ?
Je restais pétrifier quelques secondes, incapable de réagir. Il fallu un moment pour que mon cerveau analyse ce que cette blondinette venait de me dire. Pendant ce temps, elle s'était mise à quatre pattes sur la moquette malodorante, et cherchait quelque chose sous le lit. Le temps que je reprenne mes esprits, elle s'était relevée, s'approcha de moi, me pris la main pour y glisser quelque chose, et retourna dans le salon en sifflotant. J'examinais l'objet de plus près pour me rendre compte qu'il m'était affreusement familier. L'appartement était fermé depuis des mois, en l'absence de locataire, et ma femme n'y avait jamais mit les pieds depuis. Alors, pourquoi cette boucle d'oreille que je lui avais offerte la semaine dernière se trouvait là ? Complètement abasourdi, je me tourna vers la blondinette, les yeux interrogateurs, pour essayer de comprendre. Celle-ci se contenta d'hausser les épaules, et eu durant une seconde ce qui semblait être une moue de pitié.
- Je pense que je vais m'abstenir de ce lit, bien qu'il m'ait l'air très confortable. Je préférerais un grand sofa à la place, si cela ne vous dérange pas. Ah, et j'aimerais bien convertir cette chambre en chambre forte, dissimulée par une jolie étagère. Qu'en dite vous ? Oh bien sûr, je participerais aux frais d'aménagement.
Propriétaire d'un immeuble résidentiel, Karnevale Avenue




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Pseudo ▬ Lying
Âge ▬ 19 ans
Moyenne de connexion ▬ Je peux me connecter tous les jours, mais cela ne reflète pas ma vitesse de rédaction.
Niveau de RP ▬ J'en ai vraiment aucune idée. J'ai fait pas mal de rp avant, mais je faisais tout le temps des pauses. Il est pas excellent, mais je pense qu'il n'est pas horrible non plus. Et puis, ça dépend aussi de l'inspiration.
Multicomptes ▬ Oui oui ! Je suis un multicompte de Invité ! *cours se cacher avant de se faire taper sur les doigts, fouetter, pendre, disséquer, incinérer, et que ses cendres soient utilisés comme farine à gâteau*
Comment avez vous connu le forum ▬ Top-site
Avez vous bien lu le règlement ? ▬ Non non. A peine débarqué ici que je me suis inscrite sans rien lire ! Niak niak niak ! [code ok]
Personnage sur l'avatar ? ▬ IA de Vocaloid
Autres ▬ Je sais pas si c'est c'est moi ou mon ordi, mais qu'importe le navigateur que j'utilise, les titres de catégories (style « Index du forum » ou les noms des villes) sont d'une couleur trop foncée comparé à celle du fond... C'est normal? Enfin, je m'y habitue, mais ça étonne au début.

Sinon... Vu qu'il semblerait qu'il risque d'y avoir des malentendus... Je n'ai aucun multicomptes, et j'ai utiliser un:

Code:
{USERNAME}

dans la partie en question, donc non je ne suis pas un multicompte de Invité. Désolé si ma plaisanterie est de mauvais goût...

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Sergueï A. Sakharov
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♠ Karnevale : Drug : Inflige à son corps ou a autrui les bénéfices ou maléfices d'une drogue prise à forte dose.

MessageSujet: Re: Aisling O'Doherty - La marchande de bonbon est là !   Lun 4 Juin - 10:00

Bienvenue !

Eh ben, ça c'est de la fiche Oo En voyant sa longueur j'ai eu peur de devoir te refuser étant donné le lieu de naissance, mais comme elle vit à Karnevale Avenue, tout rentre dans l'ordre. Ton histoire est aussi habilement ficelée qu'un roman et fut très plaisante à lire *-* Ton Karnevale est finement décrit.

Je pense que mes collègues seraient tout à fait d'accord pour que je te valide dès à présent !

Bon jeu parmi nous !







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MessageSujet: Re: Aisling O'Doherty - La marchande de bonbon est là !   Sam 9 Juin - 16:13

Avec une fiche pareille, moi je veux bien que tu sois mon DC ! elly2plz
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MessageSujet: Re: Aisling O'Doherty - La marchande de bonbon est là !   

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Aisling O'Doherty - La marchande de bonbon est là !

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